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Réalisations écrites

Temps Mort, un classique indémodable

« Temps Mort » de Booba, véritable pilier du rap français, résonne encore aujourd’hui comme un classique intemporel. Sorti en 2002, cet album demeure un incontournable, mêlant la plume crue de Booba à des beats percutants, créant une alchimie sonore unique. L’énergie brute de l’artiste capture dès les premières notes, incarnant la réalité de la rue et la précarité. Les paroles sans concession peignent un quotidien difficile tout en offrant un regard incisif sur la société. Cet opus a laissé une empreinte indélébile sur le paysage musical, façonnant la carrière de Booba.

Plus qu’un album, c’est une photographie sonore d’une époque, un manifeste musical influençant des générations entières d’artistes. Deux décennies après sa sortie, « Temps Mort » reste un témoin précieux de l’histoire du rap français, soulignant la capacité de la musique à transcender le temps et à demeurer éternellement pertinente.

 

Saggi Dieu – Cours de journalisme

Cover de l’album "Temps Mort" de Booba. © 45 Scientific

Réhabilitation de l'ancien Lycée Charles Plisnier, à Dottignies : Un Projet Ambitieux pour Transformer un Site Abandonné en Logements Durables

Lors du récent conseil communal, une décision majeure a été prise concernant la transformation d’un bâtiment scolaire désaffecté, l’ancien Lycée Charles Plisnier, en 16 logements modernes avec des aménagements extérieurs. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la politique intégrée de la ville, avec des conditions de passation approuvées lors de la réunion.

Lycée Charles Plisnier à Dottignies. © D.R.

Les travaux prévus englobent la réhabilitation, la rénovation et la réaffectation du site, visant à offrir 16 logements spacieux, composés de 2 à 4 chambres, accompagnés de jardins privatifs et communs. Le coût total du projet est estimé à 3.523.302,39€, TVA comprise, couvrant le gros œuvre, le parachèvement, les systèmes de chauffage, ventilation, climatisation, sanitaires, et les installations électriques.

 

Le financement de ce projet novateur repose sur des subventions spécifiques. Notamment, le programme SAR (Site à Réaménager) contribuera à hauteur de 80% pour le premier million d’investissement, et 50% pour le solde. De plus, la politique intégrée de la ville soutiendra les travaux d’aménagement liés au changement d’affectation à hauteur de 80% de l’ensemble de l’investissement.

 

Un point soulevé lors du conseil communal fut la question de la gestion future des logements. Sylvain Terryn interrogea la ministre Brigitte Aubert sur la possibilité pour la ville de revendre les bâtiments après un certain laps de temps, ou si la gestion pourrait être confiée à d’autres instances telles que l’AIS (Agence Immobilière Sociale).

« C’est un projet qui a été présenté à vos ministres, on a été bien côtés pour ce projet »

Brigitte Aubert a répondu : « Le projet avait été bien accueilli par les ministres et lorsqu’un projet est subsidié, la revente n’est généralement pas autorisée après un certain nombre d’années.  » Elle indiqua également que, dans un premier temps, la gestion des logements serait assumée par la ville. Cependant, elle laissa entrevoir la possibilité de les mettre à disposition de l’AIS à l’avenir, soulignant que les loyers constitueraient également une source de revenus pour la ville.

Le projet a été accueilli favorablement par l’ensemble des conseillers, qui ont voté à l’unanimité en faveur de la transformation du bâtiment scolaire désaffecté en 16 logements, ainsi que des aménagements extérieurs associés. Ce pas audacieux s’inscrit dans la vision globale de la ville en matière de rénovation urbaine et de fourniture de logements durables, tout en maximisant le rendement des investissements publics.

 

Saggi Dieu – Cours de journalisme

Le point sur les équipes B | Revirement stratégique pour Frameries et Cuesmes, le pari de la jeunesse comme à Mesvin: « Ça montre que les formateurs ont fait un excellent travail et ça coûte bien moins cher au club »



Mécontents de la saison actuelle, deux clubs comptent totalement rebâtir leur équipe B l’année prochaine. Entre départs et arrivées, il faudra faire les bons choix. Le point dans plusieurs cercles de Mons-Borinage.

Des jeunes formés à Frameries B feront leur retour cet été. - Eric Ghislain

Au terme d’une saison décevante, la direction de Cuesmes souhaite préparer la prochaine de la meilleure façon possible : « Nous allons améliorer l’encadrement des jeunes et en intégrer un maximum dans l’équipe B. Par la suite, même si ça prend du temps, nous pourrons les sélectionner avec l’équipe A. Certains joueurs mettent plus de temps à éclore, le meilleur exemple belge est Georges Grün : jusqu’en junior, l’ex-Diable rouge a toujours joué en équipe B », affirme Didier Toussaint, président de Cuesmes.

 

Miser sur les jeunes

Du côté de Frameries, le bilan de cette année n’est pas mieux. Le président Fabrice Matani compte faire changer les choses en métamorphosant complètement son collectif : « Cette saison, l’équipe de P4 a montré un très gros manque de sérieux. À partir de cet été, j’ai décidé de revenir aux sources avec des joueurs issus de notre centre de formation. Je ne veux plus compter sur des éléments qui ne sont que de passage, je veux miser sur des jeunes qui aiment réellement le club. L’objectif est qu’ils suivent l’exemple de Romain Letor, Logan Urbain ou encore Benjamin Dufresne : des purs produits du club qui font actuellement partie du noyau P3. En attendant, les revenants joueront avec l’équipe B. Ce sera plus facile pour eux de s’acclimater ».

Le club de Lens, qui comptera deux noyaux en P4, connaîtra aussi beaucoup de départs et d’arrivées : « Même si l’équipe A est reléguée en fin de saison, nous ne pouvons pas nous permettre de supprimer un groupe», explique Laurent Jaillot, président. «Avec deux équipes premières, la buvette tourne beaucoup mieux. Pour un club peu subsidié comme nous, c’est non-négligeable. En termes d’effectif, nous avons une quinzaine d’arrivées prévues, dont pas mal de jeunes joueurs formés à Lens. C’est désormais notre priorité ».

« Pourquoi aller chercher ailleurs des qualités que nous pouvons trouver chez nous ? », Nicolas Hennau, CQ de Mesvin

Selon Nicolas Hennau, actif à Mesvin, tous les clubs devraient adopter cette mentalité : « Pourquoi aller chercher ailleurs des qualités que nous pouvons trouver chez nous ? Aligner des joueurs formés au club restera toujours un plaisir et une fierté, ça montre que les formateurs ont fait un excellent travail. Aussi, ça coûte bien moins cher au club ».

À Casteau, il faut se battre chaque semaine pour trouver onze joueurs à aligner en P4. Un problème qu’il faut résoudre avant la saison prochaine, selon le président Patrick Prévot : « Nous allons garder les joueurs motivés et reconstruire un effectif déterminé à leurs côtés. Nous voulons également lancer plus de jeunes du club. Cette année, nous avons remarqué un manque de motivation flagrant. Je m’engage à faire quelque chose de bien avec la P4 cette saison ».

 

Aucun club ne vise un objectif de montée son équipe B vers une division supérieure, comme l’explique Jean-Jacques Visée, CQ de Mons-Nord : « Le collectif joue pour s’amuser et pour gagner du temps de jeu qu’ils n’aura certainement pas avec l’équipe A. Nous ne visons pas de promotion, d’autant plus que le groupe A se situe actuellement en P3 ».

 

Saggi Dieu – Article pour La Province Sports (Sudinfo)